L'histoire se déroule à New York. Oliver, un petit chaton abandonné, est pris en charge par un chien errant nommé Roublard. C'est un chien débrouillard et un peu chapardeur qui le conduit jusqu'à sa demeure, une péniche délabrée, amarrée sur les docks. Oliver y fait la connaissance du maître humain de Roublard, le ferrailleur Fagin, ainsi que toute la bande de chiens « laissés pour compte » : le chihuahua Tito, le dogue allemand Einstein, le bouledogue intellectuel Francis et Rita, un lévrier afghan affectueux et plein de bon sens.
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
Mais, une terrible nouvelle arrive aux oreilles de la meute... elle apprend que Fagin doit de l'argent à Sykes, un impitoyable malfrat. Roublard et ses amis décident d'aider leur maître en tentant de braquer une luxueuse limousine passant dans les rues de New York. La tentative échoue et Oliver se retrouve coincé dans le véhicule. À l'intérieur se trouve Jenny, une fillette délaissée par ses parents richissimes. Cependant, les problèmes financiers de la bande ne sont toujours pas résolus et Sykes se fait de plus en plus menaçant.
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
Note :Oliver et Compagnie est le premier long-métrage d'animation Disney bénéficiant d'un doublage francophone réalisé au Québec, en plus du doublage français.
Chansons du film
Il était une fois à New York City - Soliste
Mais pourquoi m'en faire ? - Roublard
Des rues en or - Rita
La perfection, c'est moi - Georgette
Bonne compagnie - Jenny
Récompenses et nominations
1989 - Nomination aux Golden Globes pour Best Original Song - Motion Picture pour la chanson Why Should I Worry?
Le film a nécessité six superviseurs d'animation, plus de 300 artistes et techniciens durant plus de deux ans et demi, équipe qui a réalisé plus d'un million d'esquisses et 119 275 cellulos peints à la main[1].
Les concepteurs du film ont fait un voyage préparatoire à New York durant lequel ils ont photographié les rues avec une perspective à la hauteur des chiens (54 cm) pour aider les animateurs[1]. Ils ont aussi utilisé le procédé de reprographie Xerox, utilisé initialement dans Les 101 Dalmatiens[1]. Les objets de la vie courante ont eux été créés par ordinateur : voiture, taxi, bus, limousine, égouts, métro, escalier à colimaçon[1], ... Ce film est le premier de Disney à avoir un département spécifique pour l'animation de synthèse[1].
La chanson de Roublard Why Should I Worry ? fut écrite et interprétée par Billy Joel, qui prête également sa voix à Roublard dans la version originale du film. Lors cette chanson, on peut apercevoir Pongo (Les 101 Dalmatiens, 1961), Jock, Peg et César (La Belle et le Clochard, 1955).
Parmi les photos visibles chez Georgette, il y a celle de Ratigan, le méchant de Basil, détective privé (1986).
Lorsqu'Oliver se réveille après avoir dormi dans un vieux pneu, on voit Roger Ratcliff (Les 101 Dalmatiens) traverser la rue.
Les seuls personnages directement inspirés de l'œuvre originale de Charles Dickens sont Oliver, Roublard, Fagin et Sykes.
C'est le premier film depuis Les Aventures de Bernard et Bianca (1977) à renouer avec le genre "comédie musicale" (plus de quatre chansons). Le projet initial se voulait d'ailleurs une suite aux Aventures de Bernard et Bianca, Penny, la jeune orpheline, vivant désormais à New York avec sa famille adoptive et son chat Rufus, mais le concept fut abandonné bien que la ressemblance physique entre le personnage de Jenny et celui de Penny ait été conservée.
La plupart des objets non-humains du film (véhicules, bétonnière, conduites d'égoûts, piano, escalier, tunnels, trains ainsi que le pont de Brooklyn) ont été créés et animés par ordinateur, ce qui était une première du genre pour Disney, nécessitant la création d'un département à part entière.
Oliver et Compagnie est aussi le premier film à avoir de vraies publicités, telles que Coca-Cola, USA Today ou Sony. Il était dit dans l'émission Disney's Wonderful World que c'était pour le réalisme (que serait New York sans panneaux publicitaires ?), que l'on avait mis ces publicités, et non pour l'argent.
La danse des chiens est basée sur une chorégraphie de Bob Fosse.
Sylvie Moreau, qui incarne la voix de Rita dans la version française du film, avait déjà été la voix de Maléfique dans la seconde version française de La Belle au bois dormant (1959).
Le personnage de Sykes, doublé en français par Henry Djanik, est physiquement très proche du comédien Mike Reid, doublé par le même acteur dans Snatch.
Productions de Walt Disney Pictures
ainsi que sous les noms de Laugh-O-Gram Studio (1922-1923), Disney Brothers Studio (1923-1929) et Walt Disney Productions (1929-1983)