18 octobre : France. Une grève menée à l’appel de 14 syndicats de la SNCF et de la RATP contre la réforme prévue des régimes spéciaux de retraite a fortement perturbé le trafic ferroviaire en France. À la SNCF, où près des trois quarts des salariés et 90 % des conducteurs étaient en grève, seuls 46 TGV sur 700 ont circulé, et les trafics Corail et TER étaient très perturbés. À la RATP, certaines lignes de métro étaient fermées et d'autres avaient un trafic très perturbé ; les lignes A et B du RER ont quant à elles vu passer un trafic « quasi nul ». Alors que certains syndicats appellaient à une reconduction du mouvement, le trafic est peu à peu revenu à la normale au cours du week-end, même s’il restait très perturbé vendredi.(réf.)
7 octobre : République populaire de Chine. Ouverture de la cinquième ligne du métro de Pékin, traversant la ville selon un axe nord–sud. Cette ligne de près de 28 km, desservant 23 stations ultra-modernes, aura coûté 1,6 milliards de dollars à l’État chinois et fait partie des quatre lignes prévues pour les Jeux Olympiques. Dans le même temps, le prix du billet a été baissé sur l’ensemble du réseau, pour s’établir à un tarif unique de deux yuans.(réf.)
6 octobre : Cuba. Un train est entré en collision avec un bus à un passage à niveau à Yara, dans la province de Granma. Une enquête est actuellement en cours pour éclaircir les circonstances de cet accident, qui a provoqué la mort d’au moins 28 personnes et en blessant 73 autres.(réf.)(en)Wikinews
4 octobre : Corée du Nord – Corée du Sud. Lors du premier sommet tenu depuis sept ans entre les dirigeants des deux Corées, les deux pays se sont engagés à ouvrir une ligne destinée aux trains de marchandises entre la Corée du Sud et la zone industrielle de Kaesong, ville frontalière nord-coréenne. En mai dernier, deux trains remplis de dignitaires des deux pays avaient déjà traversé la frontière pour la première fois en plus de 50 ans.(réf.)
1er octobre : Royaume-Uni. Le premier ministre britannique Gordon Brown a officiellement apporté son soutien au projet Crossrail, visant à construire une ligne ferroviaire de type RER traversant Londres d’est en ouest. Ce projet de 16 milliards de livres devrait être en grande partie financé par le secteur privé.(réf.)
25 septembre : Union européenne. Adoption définitive par le Parlement européen du « 3e paquet ferroviaire », qui entrera en vigueur en 2009. Ce texte entraînera comme principales évolutions une ouverture plus large du marché ferroviaire en Europe, une plus grande protection des passagers non seulement internationaux (comme prévu initialement) mais aussi intérieurs, et la création d’une licence européenne des conducteurs de trains.(réf.)
25 septembre : Cuba – Venezuela. La Banque Vénézuélienne pour le Développement Socio-Économique (BANDES) a signé un accord avec le gouvernement cubain pour investir 100 millions de dollars dans une amélioration de l’infrastructure ferroviaire cubaine. L’accord, qui comprend aussi l’envoi d'ingénieurs cubains pour des travaux similaires au Venezuela, doit permettre un relèvement de la vitesse moyenne sur le réseau ferroviaire cubain de 40 à 100 km/h.(réf.)
11 septembre : Inde. Début de la visite par une équipe de l’Unesco de la ligne à voie étroiteKalka – Shimla, dans le nord-ouest du pays, ouverte au trafic en 1903. Les experts doivent décider de l’intégration ou non de cette ligne, célèbre pour ses paysages et ses ouvrages d’arts, au patrimoine mondial.(réf.)
7 septembre – 20 octobre : France. Coupe du monde de rugby à XV, dont la SNCF est partenaire. Dans le contexte de l’ouverture de la LGV Est européenne, la SNCF a dû effectuer un travail important d’optimisation de l'utilisation d’un parc TGV déjà très sollicité, pour pouvoir transporter les équipes et les spectateurs dans des dizaines de circulations exceptionnelles.(réf.)
La ligne du Sud-Ouest désigne le chemin de fer qui devait relier, au tournant des XIXe et XXe siècles, le port du Havre à la rive gauche de la Seine, et, au-delà, à l'ouest et au sud-ouest de la France, grâce au franchissement du fleuve près de l'estuaire.
Durant une soixantaine d'années, ce projet ferroviaire a mobilisé les énergies régionales, en particulier havraises, mais il a été aussi une pomme de discorde entre les principales villes haut-normandes (Rouen et Le Havre). L'opposition systématique des Rouennais à un ouvrage d'art lancé en aval de leur cité, obstacle potentiel à la navigation des bâtiments de haute mer remontant la Seine jusqu'à leur port, fit, en grande partie, échouer la réalisation de la ligne et menaça jusqu'à l'unité du département de Seine-Inférieure.