|
Article on other languages: |
Le rap français provient de l'assimilation du rap américain par la jeunesse française. Tout en restant continuellement inspiré par les rappeurs d'outre-Atlantique, le rap français élabore progressivement sa propre personnalité, oscillant entre revendications socio politiques, messages positifs ou festifs et tentation commerciale. Il convient de remarquer qu'en France, on confond souvent rap et Hip-hop.
HistoriqueL'influence américaineLe rap devient visible en France à partir de 1984 en étant diffusé par les nouvelles radios libres, puis par la télévision, notamment avec l'émission H.I.P. H.O.P. présentée par Sidney sur TF1, grâce à laquelle le Hip-hop devient rapidement très populaire et se répand partout en France.[1] H.I.P. H.O.P. est la première émission au monde entièrement Hip-hop. [2] Sidney fut le premier rappeur français connu du "grand public". Il fut également le premier présentateur de télévision noir de France. [3] Cependant les jeunes français se portent alors plus vers la danse, appelée à l'époque le « smurf ». Richy (Nec Plus Ultra) et Lionel D, que l'on présente souvent comme les tout premiers rappeurs français, sont totalement inconnus. Le premier album de Dee Nasty, Panam' city rappin, auto produit, passe inaperçu. Quelques liens discographiques sont discrètement établis entre Paris et New York : Le Wild Style et World Destruction, du groupe Time Zone, produits par Bernard Zekri, à l'époque journaliste d'Actuel, Odéon, qui restera un certain temps au top 50, chanté en français par B-Side et Bernard Fowler. Quelques « tubes » très grand public lorgnent vers le rap : Chacun fait ç'qui lui plaît (Chagrin d'amour, 1981), Je suis de bonne humeur ce matin (Tristan), Paris Latino (Bandolero, entrecoupé par un rap de Gary « Gangster beat », qui apparaîtra aussi sur le Under Arrest de Serge Gainsbourg), ou vers la culture Hip-hop : Wally boule noire (François Feldmann), Street Dance (Break machine), produit par Jacques Morali. La maison de disques Barclay lance Johnny Go et Destroy Man dans une veine qui se veut gentillement « méchante » avec le maxi On l'balance (1986), dont le visuel est dessiné par l' artiste Tanino Liberatore. C'est à la fin des années 1980 que le rap français apparaît sur les ondes, avec les premiers freestyles de Saxo , Rico, New Generation MC'S, NTM, Assassin, MC Solaar et Minister AMER en direct dans l'émission Deenastyle, présentée par Dee Nasty sur Radio Nova. Le rap français naît donc avec un ton revendicatif et des textes évoquant le racisme, la précarité, le chômage ou la violence ; des thématiques plus inspirées de Public Enemy que du rap festif. Le premier succès grand public survient avec le groupe belge Benny B. en 1990. Si le tube Mais vous êtes fous n'a de rap que la forme (aucun contenu contestataire ou revendicatif), il n'en représente pas moins la première incursion significative de cette musique dans le paysage musical francophone. Cependant, c'est surtout avec des compilations que le rap français va éclore. Ainsi Labelle noire de Virgin sort Rapattitude qui contient toute la première génération de rappeurs français et qui se vendra à 100 000 exemplaires. Les succès de Peuples du monde de Tonton David et Bouge de là de MC Solaar marquent une nouvelle étape dans la banalisation du rap, qui sera consacrée avec Le Mia de IAM et La Fièvre de NTM, rappeurs engagés auxquels ces morceaux festifs permettront de gagner une notoriété nationale. Vers 1992 le collectif La Cliqua, réussit à regrouper une quarantaine d'artistes issus de tous les disciplines du Hip - Hop, dont les rappeurs Rocca et Daddy Lord Clark
La médiatisation continue avec par exemple l'émission d' Olivier Cachin RapLine sur M6 l'apparition de fanzines puis de magazines spécialisés ( l 'affiche puis radikal , rap et ragga ...). Le rap commence à vendre et devient plus dansant (ou commercial ) avec des groupes comme Alliance Ethnik,ou Ménélik. Les textes ont un contenu social moins marqué et donc plus acceptable par le « grand public ». Ainsi, avec le premier album de MC Solaar, qui offre une image plus douce et plus poétique au rap, le courant obtient une reconnaissance critique et populaire et certains n'hésitent pas à évoquer l'influence d'artistes respectés tels que Serge Gainsbourg. Le rap hardcore survit avec une musique plus violente et des textes décrivant le vécu des jeunes de banlieue avec des groupes comme le Ministère A.M.E.R. et Tout simplement noir . Celui-ci apparaît au grand public à l'occasion de l'« affaire NTM » (cf. rap et justice ci-dessous). Le rap connaît alors un nouvel engouement auprès du grand public et de nouveaux groupes apparaissent comme Arsenik, la Fonky Family ou Ménage à 3. Succès commercial et médiatisationÀ la fin des années 1990, le rap devient un courant musical majeur en France notamment grâce à la médiatisation assurée par la radio Skyrock qui en fera sa spécialité (son crédo). Dès 1992, MC Solaar remporte la victoire de la musique du meilleur groupe de l'année ; en 1998, IAM gagne celle du meilleur album de l'année avec L'École du micro d'argent, et, dès l'année suivante, une catégorie « album rap ou groove » est créée. Beaucoup d'argent est en jeu et on assiste à l'apparition d'un rap business tout comme aux États-Unis. Toutefois un style proprement français se développe qui se détache du modèle américain. La France devient la deuxième scène mondiale de rap. Certains médias deviennent le passage obligé pour lancer un album, accentuant de ce fait selon certains (La rumeur, Sheryo et d'autres) une sorte de formatage dans les rythmes et sonorités autant que dans les paroles. En refusant cette médiatisation, des rappeurs aux textes conscients et parfois révolutionnaires diffusent leur musique gratuitement (profitant des débuts de l'internet) en critiquant l 'industrie culturelle et le "milieu" rap français , tel le groupe/collectif " Rapaces" ou "jazzkor" . D'autres en marge de la médiatisation sortent des albums, notamment à travers le collectif Time Bomb créé en 1995 par DJ Mars et DJ Sek, autour de Ali et Booba ( Lunatic), Oxmo Puccino, Hi-Fi, ou encore les X Men (Ill et Cassidy). Aujourd'hui, une question se pose sur le rap français: dépendence ou indépendance?, "ça fait vingt ans que ça dure et ce n'est pas prêt de s'arreter...".[4] Les thématiques du rap françaisMême s'il est fréquent que les artistes évoluent d'un « genre » à l'autre (en général dans le sens d'un apaisement du propos), voire mélangent les « styles » au sein d'un même album, y dévoilant une certaine richesse et hétérogénéité, dès le début des années 1990 on peut distinguer quelques "constantes" dans le rap français. Le rap conscientChronique de la vie sociale et porteur d'un message quel qu'il soit, cet aspect du mouvement tend à dénoncer ce que ses interprètes perçoivent comme des injustices tout en responsabilisant son public. Se considérant comme des porte-voix des groupes sociaux-culturels dont ils sont issus, ils s'adressent à tous. Ces artistes abordent des thèmes pouvant être très vastes (oppression, écologie, injustice, racisme, immigration, émergence de l'extrême droite, problèmes d'identité) se rapprochant par là de la devise aux sources du Hip-Hop : Peace, Love, Unity and Having Fun. Les rappeurs de ce style sont Assassin et un de ses rappeurs Rockin' Squat, Kabal, Medine , Empathik... Il ne faut pas sous-estimer l'importance de certains rappeurs dans l'évolution de la société française au sujet de certains sujets sensibles, voire quasiment tabous avant les années 1990, comme le passé esclavagiste et/ou colonisateur de la France. Les rappeurs "conscients" se voient avant tout comme des journalistes des banlieues, estimant que les médias donnent un aperçu très partiel de leurs quartiers. Déjà, IAM dénonçait dans "Petit Frère" : Les journalistes font des modes, la violence à l'école existait déjà. De mon temps, les rackets, les bastons, les dégâts, Les coups de batte dans les pare-brises des tires des instituteurs, Embrouilles à coups de cutter. Mais en parler au journal tous les soirs ça devient banal. Ça s'imprime dans la rétine comme situation normale... Le rap conscient essaie de rétablir une vérité loin des clichés sur les banlieues, essayant ainsi de redonner des repères universels aux jeunes en général et aux jeunes des quartiers sensibles en particulier. Alors qu'il tournait en rond au cours des années 1990, Lunatic révolutionna le genre en apportant une touche consciente au rap de rue principalement avec l'album Mauvais Œil chose déjà amorcée au milieu des années 1990 avec l'explosion d'Ideal J et les paroles crues mais réalistes de Kery James. Le groupe Tandem composé de Mac Tyer et Mac Kregor ont également ajouté cette dose au début de leur carrière avec leur EP Ceux qui le savent m'écoutent. D'ailleurs, certains groupes, du fait de cette prise de distance avec la France, revendiquent l'appellation « rap de fils d'immigrés », la préférant à celle de « rap français », vécue par eux comme une récupération de leur talent artistique par un pays dont ils n'ont de cesse de dénoncer l'hypocrisie. Sont notamment dans ce cas La Rumeur, Casey, Anfalsh, ou Sheryo. Plus récemment, l'émergence d'artistes comme Keny Arkana ou Medine a redoré le blason d'un style dont la finalité s'est quel que peu perdu à l'avantage d'un style plus egotrip et un peu moins porteur d'espoir. Le rap hardcorePlus cru au niveau des textes qui évoquent le vécu des artistes ou le rejet des valeurs établies, le rap hardcore est assez peu présent dans les grandes maisons de disques et se développe plutôt sous la forme de mixtapes ou de Street CD enregistrées dans des studios indépendants permettant d'éviter le formatage du circuit des maisons de disques. Très critique et revendicatif, il rejette le système social et économique avec parfois des propos violents et explicites. Particulièrement agressif vis-à-vis de la police et de certaines institutions, le rap hardcore a connu une évolution. Alors que qu'il ne se ressentait que dans le fond et dans le flow au départ avec des artistes comme NTM ou le Ministère A.M.E.R., il a connu une évolution avec l'arrivée de groupe comme La Cliqua, Lunatic, Ärsenik, 2Bal, Ideal J, Mafia Trece etc. Décrivant une réalité pas toujours rose, les artistes cités au préalable l'ont souvent fait de manière brute mais n'ont jamais négligé le fond dans leurs textes et toujours prôné un message envers la jeunesse. Au cours de la deuxième moitié de la dernière décennie du XXe siècle, plusieurs morceaux ont révolutionné le rap français et apporté une autre approche de la description de la réalité qui est de toute manière hardcore pour leurs conteurs. Parmi ces morceaux, on peut citer Le crime paie, Hardcore, Tué dans la rue, L'enfer remonte à la surface, Le mauvais chemin, Le ghetto français, La sédition, Là d'où l'on vient etc. Plusieurs artistes furent influencés comme Medine comme il l'a précisé dans le morceau Lecture aléatoire. Le rap peut se définir hardcore de plusieurs manières : dans le fond, dans la forme et dans le flow (les trois se rejoignant). Le coté hardcore dans le fond se ressentira au niveau du message véhiculé par l'artiste, dans la forme par le vocabulaire employé et dans le flow par la manière dont il va exprimer sa pensée. Relatant globalement des faits réels et donc hardcore, on peut en déduire que la majorité sont hardcore mais le sont de manière relative. Le rap egotripLes rappeurs de ce type visent à s'auto-proclamer les premiers du style rap, en haut de la hiérarchie ou remettre certains rappeurs dans le droit chemin. Il crée le coté clash du rap français (le fait de s'affronter à coup de paroles percutantes derrière un micro). Les adeptes de ce style sont nombreux, il permet d'écrire des rimes libres sans se soucier d'un thème à avoir. L'egotrip est constitué de punchlines (en français phrases choc), des phrases qui marquent l'esprit. Des rappeurs connus pour ce style sont : Busta Flex, Booba, Lino, Sadik Asken, L'Skadrille, Seth Gueko, Rohff, Dany Dan, Ol' Kainry, Wallas All, Les X a.k.a les X-Men, Zoxea, Brasco. On peut stipuler que chaque rappeur a plus ou moins eu recours à l'egotrip au cours de sa carrière afin de s'affirmer au sein d'une discipline où la compétition reste primordiale. Rap « bling bling »« Bling-bling », une onomatopée du bruit qui est produit par les longues chaînes en or qu'ont ces rappeurs, quant à elle, désigne un type de rap faisant, de manière plus ou moins volontaire et explicite, l'apologie de valeurs telles que l'individualisme, l'argent et du machisme (évidemment inséparable du sexisme et de l'homophobie ). Sa sonorité renvoie au Gangsta Rap de la côte ouest des États-Unis et au rap Dirty South. Généralement, ses protagonistes se défendent en disant que les valeurs qu'ils prônent sont celles que les jeunes des quartiers populaires n'ont pas d'autre choix d'adopter, étant donné les conditions de vie qui leur sont faites. Un rappeur comme Booba peut être considéré comme l'archétype d'un tel rap. À ne pas confondre : les variantes du rap, tel que le Dirty ou le Crunk ne contiennent pas forcement des paroles bling-bling. Le rap variétéComme la quasi totalité des courants musicaux en vogue, la musique pop et la variété se sont appropriées certaines de ses caractéristiques rythmiques et thématiques. De nombreux artistes originaires d'univers musicaux et de styles variés, interprètent donc une musique qui conserve certains aspects du rap, pour enrichir leur musique et créer quelque chose de nouveau. A l'inverse, certains artistes de rap ont eux aussi puisé chez leurs collègues de la variété pour renouveler le style et aussi pour s'adapter à un public plus large avec des sonorités « moins agressive » car ancrée dans une histoire musicale commune. Ceci permet de rencontrer plus aisément un succès de grande ampleur, à ce titre, Doc Gynéco est l'exemple type, il a rencontré un énorme succès avec son album Première consultation et revendiquait ce statut de chanteur de variété notamment dans sa chanson « Classez moi dans la variet' ». Cependant, presque aucun artiste ne se revendique de cette tendance, le vocable « rap commercial » correspondant principalement à une volonté de la part des artistes indépendants et de leur public de dénoncer ce qu'ils considèrent être un dévoiement de l'esprit initial du rap pour répondre à des objectifs mercantiles. Ils stigmatisent en particulier une démarche marketing basée sur l'usage d'un vocabulaire caricatural, de thèmes « cliché » sur la banlieue, d'une musique plus abordable présentant souvent un aspect mélodique plus marqué et d'une durée optimisée pour les passages radio (se rapprochant autant que possible de 3m30s). Sans se revendiquer comme tels, des artistes comme Diam's sont considérés par beaucoup d'auditeurs rap comme des "rappeurs variété". En effet, leurs morceaux sont parfois formatés pour passer sur les ondes, mais aussi pour plaire à un maximum de public jeune (12 à 16 ans). Le rap alternatifÀ la fin des années 1990, parallèlement à l'apparition du format "rap et R'n'B" de la radio Skyrock et la décadence des plus grands tels que Supreme NTM, plusieurs rappeurs font preuve d'originalité, avec de nouvelles sonorités, mélangeant les styles de musique, inventant de nouveaux concepts et de nouvelles façons de rapper.[non neutre] Les précurseurs sont TooLeust, Les X Men(Time Bomb), Oxmo Puccino, Lone et Busta Flex ainsi que Zoxea (sages poetes de la rue). Sly the Mic Buddah, OFX, Explicit Samouraï et Sir Samuel forment au même moment le collectif Saïan Supa Crew, dont certains refuseront de coller l'étiquette de rap, malgré les performances des MC qu'ils resteront jusqu'à aujourd'hui, à cause de leur ouverture sur tous les styles de musique : Soul, Funk, Bossa, Zouk, Reggae, Ragga, Jazz, Rock. Les rappeurs de La Caution mélangent quant à eux leur flow particulier à de la musique à tendance plutôt électronique, tout en gardant un véritable esprit rap [réf. nécessaire]. Ainsi on peut présenter le rap alternatif comme un rap ouvert sur le reste de la musique, touchant ainsi un large public d'une manière différente des groupes radiophoniques, préférant l'esprit underground de la scène musicale française. Aujourd'hui, le rap alternatif est représenté aussi bien par des MC aux textes obscurs : L'Atelier, travaillé comme MC Patarovic, la nouvelle tendance étant le retour à l'utilisation d'instruments pendant les concerts : Des groupes comme Sniper ont adopté ces façons de jouer en live. Les groupes représentant ce mouvement sont La Caution, Lone, Klub des Loosers, L'Atelier, Svinkels, MAP, James Delleck, Triptik, Grems Aka Supermicro, Le Jouage, Charly Greane, ATK, Gravité Zéro, Rocé, Octobre rouge,Cyanure, Bone Bazz Puzzle, Freddy K, Donkishot, Kamini ... Le rap fémininLes interprètes féminines sont largement sous-représentées dans le rap, en général perçu comme un milieu très machiste. Elles sont le plus généralement cantonnées aux confins de la variété pop ou limitées à un rôle de faire-valoir du rappeur en donnant un aspect mélodique à certains morceaux à travers un refrain chanté. Les premières femmes à avoir eu du succès en France sont sans doute B-Side (Odéon) au milieu des années 1980 et Melaaz, cinq ans plus tard (Non, non, non, Je marche en solitaire). Mais elles sont aux limites du rap et de la chanson et ne jouissent pas d'une reconnaissance totale dans le mouvement hip-hop à la différence de Saliha qui apparait sur la première compilation de rap français rap'attitude. Dans le milieu des années 90 des rappeuses comme B-love (sur rap'attitude 2)Sté Strausz et Princess Aniès apparurent. Une étape importante est certainement la réussite commerciale de Diam's , artiste qui a su s'adapter aux contraintes commerciales pour toucher un large public[non neutre] avec un album vendu à plus de 650 000 exemplaires.[réf. nécessaire] Pourtant si on souligne souvent le déficit de femmes dans le domaine, celles qui s'y sont imposées sont reconnues pour un travail sans concession : Saïda L'Authenticité, Casey, Lady Laistee, Roll-K, Diam's, Keny Arkana, Bams, Dyva. Meufia et E K tomb sont des groupes de rappeuses. Thématiquement, elles ne se différencient généralement pas des groupes masculins (ou mixte) cependant leur émergence permet l'apparition de nouveaux sujets [réf. nécessaire] tels que le viol, la place des femmes dans les banlieues ou la violence conjugale. Le rap français des années 2000La fracture entre le « rap de l'argent », médiatisé par des radios spécialisées et les clips, et le rap « indépendant » s'est encore accentuée provoquant une accentuation du contraste entre les différents publics rap. La recherche de la médiatisation pousse des artistes à un style plus homogène afin de passer en radio, certains[Qui ?] n'hésitant pas à se faire passer pour des bandits pour rentrer dans le stéréotype « rap » médiatisé et connu du grand public. {{non neutre| Par ailleurs, des groupes expérimentaux apportent un réel renouveau au mouvement avec des productions et des thèmes originaux ressortant des thèmes qui traitent du quotidien de jeunes plus favorisés que leur homologues soi-disant des ghettos, et de ce fait exclus par une partie du mouvement.[réf. nécessaire] La vitrine de médiatisation exclut également des groupes indépendants qui reflètent ensemble l'actuelle richesse du mouvement Hip-Hop en France.[réf. nécessaire] Voir aussiArticles connexes
Notes et références
|
This article is from Wikipedia. All text is available under the terms of the GNU Free Documentation License.